Classification des cosmétiques

1. Cosmétologie conventionnelle :

classification cosmétiqueA base de matières premières principalement issues de la chimie organique, maintenant mises sur la sellette, du fait de leur nocivité avérée (dérivés pétroliers, conservateurs synthétiques type parabens, phénoxyéthanol…, émulsifiants type PPG et PEG…etc.). Des actifs « naturels » sont le plus souvent revendiqués, dans un but mercatique. Mais, nous nous apercevons que ceux-ci figurent souvent en fin de liste INCI, avec une proportion plus qu’infime dans le produit fini (de l’ordre parfois de 0,01 % voire moins).

     – les cosmétiques dits de « luxe » des parfumeries avec des prix parfois exorbitants, parfois non justifiés au vu de leur composition (marques : La prairie, Clinique, Sisley, Dior, Lancôme, Clarins, YSL, JPG…).

    – les dermo-cosmétiques dans les para-pharmacies ou pharmacies, où sévissent, entre autres, les grands groupes pharmaceutiques (exemple : Pierre Fabre)  (marques : Vichy, Nuxe, La Roche Posay, Avène, Lutsine, Uriage… etc.).

    – les cosmétiques de la grande distribution dont le rapport qualité-prix est quelque fois douteux (Marques : L’Oréal, Garnier, Les senteurs de Provence, Ushuaïa…).

    – les cosmétiques professionnels réservées aux seules esthéticiennes ou dépositaires de la marque (Thalgo, Esthederm, Peggy Sage, Algotherm, Guinot, Payot, Charme d’Orient, Mavala…)

2. La Cosmétologie biologique :

  A base de matières premières du règne végétal, minéral et marin (animal en moindre proportion) principalement, issues de l’Agriculture Biologlogos cosmétiques bioique. Une fraction de composants demeure synthétiques, mais sont soit inoffensifs pour l’organisme humain et l’environnement, soit réglementés par un cahier des charges, dépendant du label qui encadre la gamme de produits. Malgré tout, des composants de la chimie organique perdurent, même dans cette catégorie.

    – les cosmétiques certifiés par différents labels (Cosmébio, Ecocert, B.D.I.H., Natrue…) dans les magasins bio   ou diététiques (Logona, Weleda, Melvita, Guayapi, Themis, Sanoflore, Kibio, Cattier, Pranarôm…) voire les parapharmacies.

Source image : ici (1), ici (2).

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3 réflexions sur “Classification des cosmétiques

  1. Malgré la nocivité des cosmétiques dits « de luxe », il est parfois difficile de résister à la tentation de s’offrir « une marque » après avoir subi par le biais de tous les médias de la publicité en bonne et due forme !!! La cosmétique conventionnelle a encore de beaux jours devant elle !!!

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