Dossier type de peau #1 : normale

= Type de peau « idéal » au métabolisme équilibré (ni excès, ni insuffisance) souvent retrouvé chez les enfants, avant la puberté.

Aspect visuel :

– teint uniforme, sans imperfections de couleurs,peau normale

– grain de peau régulier, fin et serré,

– peau en général mate,

– absence de rides.

Coin pro : sous la lampe de Wood, elle ressort un peu violacée.

Aspect tactile :

– veloutée, lisse, tiède,

– souple, élastique et ferme,

– épaisseur normale.

Source image : ici !

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Type de peau et modalités

Pour bien choisir ses cosmétiques (actifs et textutypes de peaure), il vous faudra déterminer votre type de peau et son état. Qu’elle soit normale, sèche, grasse ou mixte, elle peut en plus présenter des variantes selon la saison, l’état de santé, l’hygiène de vie…. La peau, c’est le meilleur baromètre de l’état de votre organisme et le miroir de votre santé.

L’examen cutané se réalise en deux temps, sur une peau préalablement nettoyée et démaquillée.

L’examen visuel permet d’étudier les paramètres suivants :

  → carnation, grain de peau,

  → épaisseur apparente,

  → sécrétions sébacées et sudoripares,

  → sensibilité,

  → marques du temps (ridules, rides d’expression),

   → imperfections cutanées.

– L’examen tactile (superficiel ou profond, il confirme ou non les constats de l’examen visuel).

– Différents types de peau sont alors mis en évidence :

  → normale,

  → sèche :      – déshydratée (manque d’eau),      – alipidique (manque de « gras »),

  → grasse :      – fluente (luisante),                     – rétentionnelle ou asphyxique (boutons, comédons….),

  → mixte (le « 2 en 1 » cutané),

  → sénescente (ou mature).

Les types de peau s’accompagnent de « tendances » (= états passagers et/ou évolutifs) :

   – sensible, réactive et/ou fragile,

   – à imperfections vasculaires,

   – atone,

   – dévitalisée/fatiguée.

Peaux acnéiques, couperosées relèvent du domaine médicale.

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La beauté des paresseuses

Ecrit par Anita Naik (journaliste spécialisée dans la santé et la beauté, collaborant avec différents magazines féminins) aux éditions Marabout, ce petit bouquin de 213 pages, ne paie pas de mine. Mais, il a été le premier d’une longue liste… la beauté des paresseuses

Un prix mini : 5,90 €.

« La beauté des paresseuses » comme son nom l’indique est LE bréviaire de la femme, atteinte de « flemmingite » aïgue quand il s’agit de prendre soin d’elle. Rebutée par tous ces rituels, la « beauty-free » a besoin de rapidité, simplicité et efficacité.

Au programme : 8 chapitres synthétiques pour passer tous les sujets au crible sans effarer la flemmarde invétérée, que vous êtes ! Gros caractère, tournure légère et humoristique, format de poche… autant de raisons d’investir utile, pour allier belle à naturelle !

Attention toutefois, certaines affirmations sont à prendre avec beaucoup de recul. Exemple : « (…) Ne pas se démaquiller le soir n’est pas grave ! (…) ». Bah si, la peau faut la laisser respirer !

Un blog s’ajoute à leur collection, celui des paresseuses ! A découvrir…

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Un clin d’oeil à Mlle Gima…

Le premier blog « beauté » découvert sur la toile, au détour d’une recherche qui n’avait pas grand-chose à voir !

Plusieurs fois primé, le blog de  Mlle Gima (photo ci-contre) : « Mon côté fille«  a su rallier une grande partie de la gent féminine, Mlle Gima« addict » à la beauté et autres domaines connexes (bien-être, santé, shopping…etc.).

Pour mieux la connaître, je vous propose de consulter l’interview qu’elle a accordée à « Femmezine » (magazine féminin du Web).

C’est une « consomm-actrice » par excellence dont les constats factuels vont vous aider sainement à faire vos choix et exprimer votre opinion.

Objectif, concis, c’est un blog incontournable !

Vous n’avez dés lors plus aucune alternative, sinon d’assidûment la suivre !

mon côté fille

Source image : ici (1), ici (2).

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Avouons-le, nous sommes toutes des « super-héroines » face…

super heroines

… à l’épilation à la cire (et ses variantes)

L’illustratrice, Cris Delara l’a bien compris… Et, nous aussi !

Face à ces « tyrans » blonds, bruns, roux, courts ou longs, drus ou souples, nombreux ou éparses, d’origine hormonale, nous restons régulièrement dépourvues ! La re-pousse de nos poils est irrémédiable !

Armées de nos épilateurs, spatules, pinces à épiler, ou bien entre les mains d’une professionnelle, il n’en reste pas moins que la séance s’annonce toujours pénible voire douloureuse.

Et c’est grimaçante, à l’image de cette « Wonder Woman », que nous exécutons bon gré, mal gré, ce rituel beauté dont nous nous passerions bien !

Source image : ici !

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« La ora na »* à tous : découvrons la marque « Hei Poa » !

Dans le Grand Ouest, c’est la Toussaint avant l’heure… Autant dire que nous ne sommes toujours pas sortis de l’Hiver à 3 jours Hei Poade l’été. C’est pourquoi une petite touche de couleur s’impose au travers de la marque « Hei Poa« , dont j’ai acheté les deux produits figurant sur la photo :

   – gel douche surgras, monoï de Tahiti (AO : Appellation d’Orgine),

   – Monoï Pamplemousse, multi-usages corps et cheveux (flaconnage dit « Collection Monoï » en édition limitée).

« Hei Poa » est une marque cosmétique, créée en 1977, qui exploite les matières premières et actifs typiquement polynésiens. Pourtant, leur gamme n’est pas importée de ces îles de rêve… Les produits sont fabriqués par le groupe Batteur, laboratoire pharmaceutique et cosmétique, dont le siège social se situe au Nord de la France, dans le Calvados… Côté exotique et sensuel, nous repasserons !!!

« Hei Poa » : deux mots pour signifier « Couronne de fleurs rouges dans la vallée verdoyante ».

Son intérêt réside dans l’utilisation du Monoï : huile de coco dans laquelle ont macéré des fleurs de Tiaré, pour s’imprégner de leur senteur typique. Dans un prochain article, je vous donnerai plus de détails sur les produits cités ci-dessus.

En attendant de partager nos ressentis, je vous dis « Ia ora na’oe » !! »**

* « Bonjour et Bienvenue ». ** »Bonsoir »‘.

Sources images : gel douche, monoï pamplemousse.

Boudoir, mon beau boudoir

boudoir mon beau boudoir

Boudoir, mon beau bourdoir

caroline boudoir mon beau boudoir

L’œuvre de Caroline. (un aperçu de sa créatrice à gauche)

En quelques mots : une beauty addict, belge, accro aux cosmétiques en tout genre, qui nous fait partager sa passion grâce à son site !

 Visuel très girly, délicat et féminin à souhait ! Pour ma part, je la suis assidûment et c’est l’une de mes testeuses Hellocoton fétiches !

De nombreuses marques cosmétiques à découvrir avec Caroline, grâce à des billets concis, riches en photographies et agréables à lire !

Un faible pour sa « Vernistèque » et ses poses de vernis très réussies (comme vous pouvez le constater sur l’image ci-jointe) qui n’ont rien à envier aux praticiennes beauté. nailart Caroline Boudoir

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Soleil et ses méfaits !

soleil

D’accord, cette année, il joue à cache-cache et nous met sur les nerfs à l’aube de la saison estivale. Cela n’empêche pas d’observer quelques précautions avec lui, histoire de ne pas virer au violacé, au cours d’une exposition prolongée !

 

Le soleil

Composition de la lumière solaire et généralités :

Les rayons solaires les plus nocifs sont arrêtés par l’atmosphère notamment la couche d’ozone. Elle stoppe les rayons cosmiques, gamma, X et UVC.

Le rayonnement solaire présente :

– 50 % d’infra-rouge (entre 800 et 5 000 nm),

49 % de rayonnement visible (entre 800 et 400 nm),

– 1 % d’UV (< à 400 nm) avec :

→ UVA (400-320 nm),

→ UVB (320-290 nm),

→ UVC (< à 290 nm).

 

Les UVB sont responsables de l’érythème solaire (= coup de soleil) et du bronzage réactionnel.

Les UVA sont également érythématogènes mais plus nocifs du fait qu’ils pénètrent plus profondément dans la peau (ils peuvent engendrer des dommages tissulaires importants à l’origine du vieillissement actinique voire entraîner des cancers).

La quantité et l’intensité des rayonnements solaires varient notablement en fonction de la latitude,  l’altitude, la saison, l’heure et la nébulosité.

 

Pénétration dans la peau :

Les UVC, produits artificiellement, sont arrêtés à 99 %* par l’épiderme.

La plupart des UVB est arrêtée par la couche cornée et seuls 10 %* peuvent atteindre le derme. 20 à 30 %* des UVA arrivent au derme en profondeur.

Le reste est absorbé par la mélanine.

* Les pourcentages donnés sont très variables d’une source à une autre…

 

Réactions physiologiques de la peau vis à vis du soleil :

Exposée au soleil, la peau produit de la mélanine.

La mélanine est le pigment naturel de la peau qui assure sa photoprotection.

Sa synthèse est assurée par les mélanocytes situés dans la couche basale de l’épiderme.

Il existe deux sortes de mélanine appartenant à deux familles chimiquement distinctes :

– l’eumélanine (pigment brun ou noir) = filtre les UVB,

– la phaéomélanine (pigment brun-orangé) = engendre des photo-produits agressifs capables d’induire des mutations cutanées (carcinogènes).

La synthèse de la mélanine s’appuie sur un ensemble de réactions biochimiques appelé DOPA réaction.

Les UVB entraînent la transformation de la tyrosine en DOPA (DihydrOxyPhénylAlanine) sous l’action de la tyrosinase. Grâce à cette même enzyme, la DOPA donne de la DOPA quinone. Cette chaîne métabolique s’achève par la transformation de la DOPA quinone en mélanine.

 

Systèmes de photo-protection naturelle :

La barrière cutanée protège également la peau des effets du soleil.

Les filaments de kératine assurent la réflexion et la réfraction des rayons du Visible et de l’IR.

Quant aux UVB, ils sont absorbés conjointement par les lipides de surface contenus dans le sébum, l’acide urocanique présent dans la sueur, et les acides aminés (glutamique, aspartique et sérine) de la kératine. La présence de caroténoïdes (béta-carotène et cataxanthine) dans l’épiderme qui protègent contre la photodégradation des membranes cellulaires.

 – la barrière mélanique.

 

Effets du soleil sur la peau :

Erythème actinique = coup de soleil

– induit par les UVB majoritairement,

– se traduit par des douleurs, une vasodilatation des capillaires sous-épidermiques et un œdème.

 

Pigmentation actinique= bronzage longue durée

– induit conjointement par UVA et UVB,

– implique un épaississement épidermique et une augmentation de la synthèse de mélanine pour assurer une protection durable contre le soleil.

 

Photo-immunodépression= pas bon...

– caractérise la diminution de la réponse immunitaire soit une plus grande réceptivité aux maladies infectieuses cutanées. (exemple : défection des cellules de Langherans qui ne jouent plus leur rôle de « body guards » contre les substances étrangères)

– participe aux phénomènes de carcinogenèse tout en tolérant les cellules « anormales », dont il favorise la prolifération.

– se traduit par la production de cytokines, de modifications des membranes cellulaires….

 

Cancers cutanés = pas bon du tout...

La photo-carcinogenèse se traduit par :

– la  dénaturation de la séquence de nucléotides de l’ADN des cellules épidermiques,

– le déficit des fonctions immunitaires avec tolérance des cellules anormales.

 

Photo-vieillissement cutané = la perspective à plus ou moins long terme du style « pruneau d’Agen ».

Vieillissement extrinsèque principalement induit par les UVA (mais aussi les UVB).

Ceci étant, cet article n’est pas exhaustif. Il constitue là encore d’un condensé d’informations. Toutes les données sont loin d’être entièrement développées notamment en terme de physiologie.

Source de l’image : ici !

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Papulo-pustules et boutons…

Okay, le titre de l’article est tout sauf racoleur… Et pourtant… Lesquelles d’entre nous n’ont jamais eu le problème ?

papulo-pustule
Petits désagréments cutanés qui peuvent très vite dégénérer en une « disgrâce » faciale … La « chose » (ou les choses… selon le degré de prolifération du moment…) apparaît  toujours à un moment inopiné…Pourvu que vous ayez un évènement d’importance dans les jours à venir, et Paf ! « Il » débarque l’air de rien à un endroit premier de choix (milieu du visage, histoire de pas le perdre de vue !)


Définition du dictionnaire médical :

« … Eminences arrondies de la peau disparaissant après un temps variable et prenant différentes formes (papule, vésicule, pustule ou nodule). »

Les modalités de débarquement : 

Cela commence vaguement par une douleur localisée au niveau du visage…  De temps en temps, un petit coup de chaud au même endroit (l’inévitable inflammation due à une colonisation bactérienne responsable de la surinfection) …
En somme, rien de grave… Puis arrive le « relief »... Et là, c’est fatal… Il n’y a plus rien à faire, sinon attendre un prochain mûrissement ou une disparition sans heurt (genre grosse cicatrice, qui marque, après avoir charcuté l’affaire au moins une cinquantaine de fois, de peur qu’elle ne disparaisse jamais).
Autant se le dire tout de suite… On va se trimballer avec un lumignon de taille variable qui va nous servir d’éclairage la nuit et de trombinoscope en soirée….

Lui et ses formes dermatologiques :

La papule : lésion cutanée se caractérisant par un léger relief cutané, de couleur rosé à brun, et de forme variable. Elle se traduit par l’épaississement de la couche cornée et l’hyperplasie du corps muqueux.

La pustule : lésion cutanée caractérisée par un soulèvement bien délimité de l’épiderme et contenant un liquide purulent (pus).

La papulo-pustule : mélange harmonieux des deux notions définies précédemment… généralement lésion caractéristique de l’acné.

L’astuce beauté :

Avant de « percer » l’affaire, appliquer une goutte d’huile essentielle de citron (Citrus limmonum)  sur le bouton pour l’assécher ou au contraire entraîner une maturation plus rapide. Laisser l’ H.E. faire son effet ; pour cela déposer le produit la veille au soir et vérifier l’état du bouton le lendemain en vue de renouveler l’opération ou de passer à la partie pratique.
Pour éviter une surinfection, penser à bien « brûler » le bouton une fois que vous avez percé. A cet effet, prendre de l’alcool (à  70° si possible), imbiber un coton et le passer sur le bouton « percé ». Attention, cela risque de piquer !!!

Ne pas s’exposer au soleil une fois l’huile essentielle appliquée. Un grand nombre d’entre elles sont en effet photo-sensibilisantes… Inutile de rajouter une tache cutanée après le bouton….

Source image : ici !

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La « maladie » de la femme… j’ai nommé « Dame Cellulite » !

cellulite vichy

Je reviendrai sur le sujet, de façon plus sérieuse dans d’autres articles. Ici, je vais plutôt m’exprimer en connaissance de cause et en « railleries » !

La fin du XXème siècle et le début du XXIème ont vu émerger une maladie typique et quasi-systématique chez la Femme : la cellulite. Véhiculé et aggravé par les médias, ce phénomène s’est propagé en deux coups de cuillère à pot.

Actuellement, nos mannequins et icônes « people » affichent toutes des silhouettes efflanquées, faméliques, squelettiques… avec trois mots d’ordre : pas de fesses, pas de seins, pas de cuisses ! Et surtout pas de GRAISSE, avec un régime hebdomadaire du tonnerre : le grain de riz du lundi… et c’est TOUT !mannequin anorexique

Tout ça pour dire, que du 1er Janvier au 31 Décembre, pas un seul magazine ne nous serine pas la minceur et ses 1001 moyens de lutter contre son terrible ennemi : la cellulite.

La cellulite, tout un programme :

1) Le problème récurrent des 3/4 de la gent féminine : C’est bien connu, au cours d’un succulent dîner, la réflexion assassine de votre voisin de table, qui se croît drôle : « 10 secondes dans la bouche et 10 ans sur tes hanches ! ».

2) L’auscultation quotidienne : « Miroir, mon beau miroir, où est-ce que j’ai des capitons ? » Et banco ! Elles arrivent toujours à se trouver des capitons, même s’il n’y en pas l’ombre d’un !!!

3) L’obsession compulsive de l’adolescence à la maison de retraite… (à mon avis, c’est également beaucoup renforcé  par ces messieurs, qui ont besoin d’un faire-valoir, canon de beauté, « fashionita », érudite, cordon bleu…etc. etc. etc.) avec régime drastique à l’appui, à l’approche de la saison estivale.

4) Est-il réellement nécessaire, que j’en rajoute « une couche » ???

Source image : ici (1), ici (2).

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